24 janvier 2018

Au Carrefour des Gestions Locales de l’Eau de Rennes, Veolia débat sur la qualité de l’eau en France

La 19è édition du Carrefour des Gestions locales de l’Eau se déroule aujourd’hui et demain à Rennes. Une table ronde sur le thème de la qualité de l’eau était organisée aujourd'hui par Veolia autour d’un panel d’experts.

 
Le stand Veolia au Carrefour des Gestions Locales de l'Eau 2018

Sur son stand, Veolia présente ses solutions pour aider les villes et les industriels dans la gestion, l’optimisation et la valorisation de leurs ressources en eau, et notamment :
  • les dernières technologies proposées par OTV, sa filiale dédiée à l’ingénierie et la construction d’installations sur le marché municipal et industriel en France ;
  • les dernières innovations proposées par les sociétés spécialisées de Nova Veolia ;
  • la politique de résilience de Veolia : qu’est-ce que la résilience pour Veolia ? Pourquoi choisir Veolia en matière de résilience ?
En fin d’après-midi, Veolia a proposé une table ronde sur la qualité de l’eau, un enjeu crucial pour les citoyens et les consommateurs, au coeur des engagements du Groupe.
 

« La qualité de l’eau reste très bonne en France »

L’objectif de ce débat ? Proposer un état des lieux de la qualité de l’eau en France avec une double actualité importante : l’annonce, lors du Congrès des maires cet automne par Emmanuel Macron, d’Assises de l’eau au 2eme trimestre 2018, et le rapport de la Stratégie Nationale de Santé qui précise une fracture territoriale de la qualité de l’eau depuis ces 10 dernières années.

Etaient invités à participer à cette table ronde :

  • Olivier Relotius : Directeur des opérations de l’activité Eau de Veolia en France
  • André Lagoute - Président du Syndicat des eaux Vive Parence dans la Sarthe
  • Professeur Philippe Hartemann – professeur émérite de Santé publique à l’Université de Nancy
  • Patrick Pegnier - Animateur coordonnateur régional en matière d’eau destinée à la consommation humaine, ARS Délégation territoriale de Maine-et-Loire
  • Regis Taine : en charge du département du cycle de l’eau FNCCR

Les participants ont tout d’abord rappelé qu’en France, l’eau subit des contrôles sanitaires quotidiens, ce qui en fait le produit alimentaire le plus contrôlé dans notre pays avec, au final, une qualité de l’eau qui reste très bonne : « (…) 96% des petites communes sont en conformité, 97% pour les plus grandes(…) », a notamment rappelé Régis Taine.

Les débatteurs ont également expliqué que la fracture territoriale, au cœur  des préoccupations de la Stratégie nationale de Santé et des futures Assises de l’Eau, est une réalité : « La construction des réseaux d’eau datent de la fin des années 50. Ces réseaux viellissent – il faut penser à une remise à niveau - Un plan global sur l’eau en France n’est pas aberrant. On le sait il y a des fuites,  il faut réfléchir à le remoderniser » a ainsi rappelé Olivier Relotius.

Mais ce que l’on retiendra surtout, en matière de santé, c’est ce constat rassurant du Professeur Philippe Harteman sur l’eau en tant que facteur de risque potentiel pour la santé : « Aujourd’hui, on parle de l’eau mais elle constitue un très faible apport dans la notion du risque. 95% des problématiques des contaminants pouvant avoir un éventuel effet sur notre santé proviennent de l’alimentation, 5% de l’air et de l’eau… pour ce qui concerne des éléments soumis à analyse ».

Aller plus loin : 

 Consulter notre site dédié à la qualité de l’eau en France